10 octobre 2017
Face à ce début du quinquennat Macron, marqué par plusieurs décisions brutales jugées contraires et/ou menaçant la poursuite des objectifs du programme municipal, la majorité brestoise, avec chacun.e des représentant.e.s de ses composantes, a souhaité s'exprimer publiquement et unanimement dans le débat public.
Les contestations, partagées par l'ensemble des groupes, portent principalement sur :
- la fiscalité (taxe d'habitation, la réforme de l'ISF, taxation du capital plafonné à 30%...) et les finances des collectivités,
- la baisse des APL et le plan logement qui étrangle les bailleurs sociaux et l'exclusion de Brest des dispositifs Pienl et PTZ,
- la suppression des contrats aidés,
- la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires, dont 70 000 dans la fonction publique territoriale.
- mais aussi, l'inquiétude quant à la poursuite du financement des nouveaux rythmes scolaires,
- la fin des aides à l'agriculture biologique au 1er janvier 2018...
© Télégramme : article paru dans le journal du 10 octobre 2017 - http://www.letelegramme.fr/
De gauche à droite sur la photo :
Alain MASSON pour le groupe socialiste, Christiane MIGOT pour le PRG, Patrick APPERE pour le groupe l'Autre Gauche-Brest Nouvelle Citoyenneté, Jacqueline HERE pour le groupe communiste, Ronan PICHON pour le groupe EELV et Anne-Marie KERVERN pour l'UDB.