17 novembre 2016
« À "L'autre gauche, Brest nouvelle citoyenneté", nous contestons sur le fond l'idée de la dette et du redressement des finances publiques par les collectivités ! C'est eux, là-haut, qui ont bouffé la feuille et c'est nos politiques sociales qui en pâtissent ! C'est une opération toute particulière. D'un côté, il y a l'État qui tape fort sur les communes en baissant ses dotations de manière drastique. Et de l'autre côté, face au réel, il faut travailler pour entrer dans le moule...
« On a donc effectivement reçu ces 111 fiches... Mais j'ose croire qu'il s'agit de pistes et non de propositions. Pour ça, il faudrait que tout soit chiffré, ce qui n'est, pour l'heure, pas le cas. On va tout regarder de près et on se réserve aussi le droit de faire d'autres propositions. Certaines idées émises me font bondir, comme faire payer les piscines aux associations... Embêter tout le monde alors que ça va rapporter peanuts, franchement, je ne comprends pas bien... Heureusement, ces hypothèses n'apparaissent pas dans le budget 2017 que nous élaborons en ce moment, ce qui nous laisse un an pour retrousser nos manches et trouver ici des solutions acceptables.
Par ailleurs, la lettre de cadrage 2017 ne nous paraît pas acceptable : on ne peut pas réduire les budgets de la même façon pour tous les services. Il est non seulement nécessaire de prendre en compte l'antériorité de nos politiques, d'aller dans le fond des choses, mais aussi de définir ce qui est intouchable ».
© Le Télégramme : article paru dans le journal du 17 novembre 2016 – www.letelegramme.fr